• Chroniques sur "Filigranes"- Lysandre Chalkhill - 1

    "Filigranes" - Lysandre Chalkhill - Livre 1

     

    Chroniques sur "Filigranes"- Lysandre Chalkhill - 1

     

    Je remercie chaudement toutes les personnes ci-dessous qui ont pris le temps de partager leurs impressions sur mes romans ! 

     

    Par Camille :

    Wouh, ce roman m’a fait l’effet d’une bombe ! Je regrette simplement qu’il soit si court, car il était vraiment passionnant !

    Non seulement on a une histoire de créatures intelligentes qui prennent le contrôle des êtres humains, mais Hélène Louise a aussi créé de nouvelles races d’êtres humains, ce qui donne un roman très riche et varié.
    J’ai failli fondre en larme dès le deuxième chapitre : les enfants métis, fruits de l’union d’humains de races différentes, sont souvent orphelins et doivent, en plus, servir régulièrement « d’hôtes » pour ces intelligences artificielles, qui les utilisent pour vivre. Ca fait tout simplement froid dans le dos, quand on sait que les enfants en subissent les conséquences physiquement (les possesseurs dépassent souvent les limites de l’humain, sachant qu’ils n’auront pas à en subir les douleurs physiques une fois rendu à lui-même) et psychologiques (difficultés de réadaptation, cauchemars…). Cela fait penser aux surplus dans « La déclaration, l’histoire d’Anna », mais en bien pire, d’une certaine manière.

    Seul bémol : il y a de nombreuses « néo-races » et on ne saisit pas forcément leur différences (je pense à lépidos et avès) et caractéristiques. Et aussi, c’est parfois difficile de savoir ou se rappeler à quelle race appartient un personnage (je pense à Melchior/Clovis : j’ai beau avoir lu le livre d’une seule traite, à un moment, je ne me rappelais plus s’ils étaient des humains trads ou néos). C’est un peu dommage, il aurait peut-être fallu encore plus accentuer les différences dans les comportements.
    Mais vraiment, globalement, c’est un très bon roman, avec des choses très intelligentes et une bonne histoire, très originale !

    A lire par tout le monde, à partir de 14/15 ans, mais les adultes peuvent tout autant apprécier. J’hâte de pouvoir lire le deuxième tome !

     

    Par JulietteDiCen :

    Les dystopies et la pure S.F. d'anticipation ne faisant plus partie de mon univers littéraire, il m'a fallu un peu de temps pour appréhender le monde qu'a minutieusement construit Hélène Louise.

    J'ai été épatée par le souci constant du détail caractérisant la description de chaque scène ; rien n'est laissé au hasard, et chaque élément permet de mieux visualiser l'ensemble.

    Le paradoxe d'une France futuriste fleurant bon les années 50 se retrouve dans l'ambiance que l'auteure a développée.

    Bizarrement, la personnalité des principaux protagonistes semble elle aussi figée dans cette époque quelque peu idéalisée d'une société bien élevée, pudique et réservée.
    Ainsi, le personnage de Lysandre m'a paru un peu trop parfait pour attirer ma sympathie sans réserve. Bien évidemment, si elle s'était mise à porter du cuir, jurer comme un charretier ou cracher par terre, j'en serais certainement tombée de ma chaise !
    Mais ses émotions et ses sentiments nous restent plus ou moins fermés, et son caractère certes bienveillant un peu froid la rend un peu trop lisse.
    Elle est trop dans la maîtrise et la retenue pour provoquer mon affection pour l'instant.

    Toutefois, c'est rafraîchissant de voir qu'un auteur peut aller à contre-courant des tendances et proposer un récit intelligent, novateur, dense sans avoir besoin de coups d'éclat pour intéresser son lectorat.

    Car son histoire est passionnante, et ses mystérieux résidents particulièrement intrigants.
    J'espère d'ailleurs qu'on aura droit à une plus grande interaction avec eux dans le prochain tome.

    Techniquement, l'écriture est très douce, élégante, avec une tonalité volontairement désuète que j'ai trouvée savoureuse.

    Bref, un premier tome surprenant, intéressant, qui a attisé ma curiosité et m'incite à continuer l'aventure avec le tome suivant.

     

    Par Lupa

    Une chouette lecture pendant laquelle je n’ai pas vu les pages défiler !

    Preuve que j’ai vraiment passé un bon moment avec le monde et les personnages d’Hélène Louise.
    Énormément de créativité et d’originalité jalonnent cette histoire et nous donnent envie de connaître la suite des aventures de Lysandre.
    Ce monde de 2116 peuplé de néo-humains, est vraiment inventif et capte toute notre attention dès le départ.
    J’aurais presque aimé un peu plus de passages du Manuel scolaire de la petite Naïs tellement la rétrospective de l’ascension de ces Intelligences Artificielles Biologiques est intrigante.
     

    Notre curiosité est fatalement attisée par ces "Résidents" énigmatiques dont les mystérieux projets restent assez impénétrables.
    En revanche, beaucoup de petites balises éclairent le récit et évoquent de nombreux sujets importants tels que de la force des préjugés, le regard face à la différence, la lutte des classes (avec ces notions de castes par exemple), la privation de la créativité chez l’être humain, la diversité raciale, mais aussi la place des animaux dans la société et comment nos habitudes alimentaires pourraient évoluer dans les décennies futures, etc.Les idées sont débordantes, et les messages véhiculés font toute la réussite de ce premier tome afin qu’il ouvre vaillamment la voie à une suite pleine de promesses.

    Mon personnage préféré est sans conteste Népomucène, le plus fascinant de tous, je trouve qu’il incarne à la perfection toute la félinité souhaitable à son rôle et mérite une place à part entière dans le roman.

    Je ne veux surtout pas omettre de féliciter les jolies illustrations d’Amandine qui concrétisent particulièrement bien l’imagination de l’auteure, et par la même occasion charment celle du lecteur. Elles aussi encouragent à poursuivre cette jolie entreprise en faisant espérer que beaucoup d’autres dessins suivront également !

     

    Par BeckyGirl :

    L’histoire est originale et nous offre la vision d’un futur atypique où l’intelligence artificielle a pris le dessus sur l’Homme qui n’est désormais plus le maître du monde. De nouvelles espèces sont apparues, dues aux mutations générées par des recherches scientifiques dans les années 50 et tous vivent en cohabitation sur un système de caste qui rappelle au final nos classes à nous. La singularité de ce futur tient au fait que le gène de la créativité a été supprimé, stoppant le monde d’une certaine manière dans les années 50. Cette dualité passé/évolution confère une atmosphère singulière mais très intéressante au récit. Ce dernier est assez lent, l’auteure prenant son temps pour poser les bases de son histoire, nous présentant le contexte et les divers personnages. Malgré une absence d’action, on ne s’ennuie pas : on est happé par les événements qui se déroulent, on comprend petit à petit les enjeux qui se présentent à nous ainsi que la direction que prend doucement le roman au gré des révélations apprises par les personnages. L’auteure aborde également des thèmes importants qui semblent récurrents à n’importe quelle société, à n’importe quelle période telle que la différence et les préjugés qu’elle engendre ou bien la lutte des classes. On sent une critique de notre société actuelle à travers de nombreux points, nous amenant à réfléchir quelque peu à notre comportement. Le seul vrai bémol réside dans l’absence d’une quelconque tension à la fin du roman qui reste dans la continuité du récit. Un mini cliffhanger ou une fin un peu plus active aurait été plus sympathique afin de surprendre le lecteur et de le laisser dans une réelle attente de la suite. 

    Du côté de l’écriture, celle-ci est fluide, légère et très imagée. Elle permet au lecteur de plonger dans cet univers et de mieux comprendre ce monde inconnu. Les nombreuses explications qui parsèment l’histoire sont bien abordées et amenées et permettent une meilleure explication de la situation actuelle sans que cela n’alourdisse pour autant le récit. Cependant, même si la plume d’Hélène Louise est très belle et nous permet de mieux appréhender ce milieu étrange, les descriptions physiques des personnages restent difficiles à imaginer, nous laissant parfois un peu confus.

    Si on a du mal à réellement se les imaginer, les personnages n’en restent pas moins intéressants tant par leur divers caractères que par leurs comportements. Ce sont par contre les personnages secondaires qui sont les plus attrayants, simplement car ils semblent plus proches et accessibles que l’héroïne, bien trop lisse dans son rôle de métisse. Chacun possède une belle personnalité qui correspond à sa nature et on sent déjà une petite évolution chez eux.

    L’histoire de Lysandre Chalkhill est bonne mais ce premier tome ne va pas aussi loin qu’il aurait pu. Malgré tout on suit facilement et avec plaisir les pas de Lysandre tout en découvrant les prémices d’un récit qui ne demande qu’à s’approfondir grâce à l'imagination fertile de l'auteur et son aisance à décrire le monde qu'elle a créé.

     

    Par Excalibeurre :

    Bien que ce ne soit pas le roman du siècle, c'est un livre sympa,facile a lire,relativement court et surtout regorgeant de bonnes idées. C'est un peu dommage qu'elles soient si peu exploitées...je n'ai pas été déçue dans le sens ou j'ai trouvé absolument tout ce que je m'attendais à lire. J'ai tout de même vraiment hâte de connaître la suite que je lirais avec plaisir :)

     

    Par Mondaye :

    Un premier tome très original et passionnant.

    Cette lecture datant un peu, et ayant perdu mon premier commentaire, je vais tacher de réunir au mieux mes souvenirs pour détailler ce ressenti.

    Tout d'abord les personnages... il me faut bien évidement commencé par Lysandre.
    Certains l'ont décrite comme lisse, et il est vrai qu'elle a une très grande maîtrise d'elle même. Mais cette maîtrise mise à part, on sent toutefois qu'elle a son caractère; elle n'est complètement lisse qu'en surface. Et cette retenue je lui envie. Ah oui pour le nom, moi aussi je me suis dit en commençant l'ouvrage: Lysandre? Mais c'est un nom de garçon! L'explication viendra ;)
    Ensuite Nepo. Voyons... j'adore les chats, alors un hybride félin, sans compter que cet aspect est exploité également pour son carractère parfois sauvage, avait tout pour me plaire.
    Naïs aussi est assez attachante, je l'imagine toute mignonne.
    Melchior... que dire... ? Je vous laisse le découvrir, car pour ma part il me fait trop penser à une certaine personne pour que je puisse rester objective là-dessus
    Pour finir mention spéciale pour Evariste, qui avec sa manie de changer de personnalité comme d'autres de chemise, au hasard des jours m'a vraiment séduite, et son histoire a piquée mon intérêt.

    Bon je m'étale, je m'étale... passons à l'ambiance. Globalement on arrive à s'imaginer assez bien ce monde ou des hybride de toutes les couleurs volent, marchent, vivent leur petite vie dans un cadre assez rétro, dans l'ombre lointaine mais néanmoins omniprésente des Résidents. (j'ai apprécié le fait qu'il n'en soit pas "trop" fait).

    Passons maintenant à l'originalité: si globalement on pourrait se dire que cette idée d'hybride on la vue dans tel livre, cette idée de créature contrôlant les corps on l'a vue dans tel autre, ce n'est pas pour autant que j'autoriserais quiconque à affirmer que ce livre n'est pas original.
    Déjà parce que ces fils récupérés ou réinventé sont exploités de manière très différente, ensuite parce que le livre amène beaucoup de ses propres fils dont...
    Le gène de la créativité. L'idée d'un monde figé dans une époque, et se languissant parfois de celle ou il pouvait justement changer... l'idée que il puisse être possible de ne plus créer... bref une idée effrayante, et qui occupe dans ce livre une place de choix (je n'en dirais pas plus).

    Pour l'intrigue, ce qui change décidément de ses ouvrages américain qui surremplissent les rayonnages de nos librairies, c'est qu'elle ne s'installe pas trop vite, l'auteur prend le temps de nous poser le décor, nous introduire les personnages, et les clefs nous sont glissées petit à petit au lieu de nous être balancé à la figure. Nous ne sommes pas brutalisé, ce qui est très agréable, mais n devient presque frustrant sur la fin, car ça y est on a enfin une piste importante, un quelque chose... et pouf le livre s'arrête, et il nous reste plus qu'a prendre notre mal en patience.

    L'écriture est fluide et agréable, rien à redire, avec quelque passage apportant sourire et reconfort.

    Bref, un roman agréable, je suivrais la série, et attend la suite.
    (je suis vaguement tentée de spammer l'auteur de messages demandant sa date de sortie jusqu'a que celle-ci soit annoncée, mais je doute que cela soit vraiment productif ;) , et je compte sur elle pour nous prévenir en cas de neuf)

    PS: Ajout de dernière minute. Je lis une série de manga nommé L'arcane de l'aube. Les hybrides de Lysandre me rappelle un peu les demi-humains peuplant ce manga.

     

    Par Emmaelys

    Filigranes est une histoire très étrange. Cette dystopie est tellement originale! Ce qui surprend au début, c'est le nombre d'informations données avec un vocabulaire assez difficile à comprendre car nous n'avons pas de descriptions très précises sur le moment. Et c'est là toute la magie de l'histoire. Car même si j'ai eu du mal à me familiariser avec cette nouvelle population, cette nouvelle société, je ne me suis pas lassée car en poussant plus la lecture, tout s'éclaire. Petit à petit, tout devient clair et l'on arrive à s'imprégner de cette civilisation avec d'autres mœurs, d'autres manières de penser et d’appréhender la vie. Tout est différent de notre monde et pourtant cela nous ressemble tellement! La manière dont les gens sont classés selon les castes, les races, le rejet de la différence et des mixités, le fait de vouloir tout maîtriser, de vouloir toujours plus au risque de voir tout nous exploser au visage... Et enfin, un espoir de changer le monde qui apparaît à la fin et un mystère qui nous laisse sur notre faim! Bref, vivement la suite!

     

    Par LB :

    Un très bon livre, avec une écriture fluide et agréable à lire.

    Des personnages aux personnalités attachantes, et aux particularités étonnantes!
    J'ai apprécié de commencer et finir le roman par le journal intime de Naïs, une petite fille que j'ai trouvé adorable tout au long de ma lecture.
    Concernant les mutations, j'aurais eu du mal à m'imaginer Néponucène sans le magnifique dessin d'Amandine Labarre, ceci malgré le fait que son visage poilu revienne souvent dans les descriptions.

    Comme Lysandre est le personnage principal, c'est aussi le plus développé, même si ce n'est pas le plus attachant de mon point de vue.
    Je n'ai pas pu m'identifier à elle, mais j'ai apprécié son caractère malgré tout.

    C'est une lecture qui change des romans précédents de l'auteur, que j'ai préféré, mais certains éléments originaux font que l'on ne s'ennuie pas.
    Certes, il n'y a pas beaucoup d'action, mais on n'y pense que très peu car tout s'enchaîne en douceur. Il y a quelques éléments marquant et des personnalités très intéressantes, cela a suffit à me captiver.
    Les Résidents sont un point central de l'histoire et forment à eux seuls un véritable sujet de réflexion. La façon dont ils s'emparent des enfants pupilles, leur état primitif, et surtout, leurs motivations masquées...

    Pour en revenir aux mutations, tout à fait crédibles, et à la perte du gène de la créativité, tout à fait regrettable, le rendu est réaliste. Le monde est différent du notre sans l'être réellement.
    Le plus amusant étant de penser que ce qui est à la pointe de la technologie dans le roman, est dépassé depuis plus de 50 ans chez nous.

    En conclusion, c'est un roman rapide à lire, ni trop court, ni trop long, dont on attend la suite (avec un peu plus d'action j'espère!).
    Je suppose qu'il reste encore bien des choses à développer, mais je vais m'arrêter là, avec le souvenir d'une lecture sympathique et sans prises de tête qui sort des sentiers battus.

     

    Par Séraphina

    Il s’agit du premier tome des aventures de Lysandre Chalkhill, jeune vétérinaire bretonne d’un monde futur plutôt inquiétant : les humains sont sous la dépendance d’êtres redoutables, les Intelligences Artificielles Biologiques, ils ont perdu (définitivement ? la question reste posée…) toute créativité, et se contentent de reproduire la technologie des années 50.
    Lysandre va devoir affronter un de ces êtres, entre répulsion et séduction, et les dernières lignes laissent présager d’autres rencontres entre ces deux personnages.
    Une des grandes réussites de ce roman : les « néo-races », des êtres étonnants, humains à caractéristiques animales ou végétales, avec des scènes très poétiques : la découverte des particularités de Lysandre, par exemple, constitue un très joli moment au début du roman. Il y a aussi de belles inventions du côté des animaux, avec les « chats-velours », par exemple, des petites merveilles…
    J’ai beaucoup aimé certains personnages, Lysandre, bien sûr (si bien mise en valeur par le dessin de couverture – magnifique !), mais surtout la petite Naïs, très émouvante, et son père adoptif, le charmant Népomucène, qui sort si facilement ses griffes quand on s’en prend à ceux qu’il aime… La romance à peine esquissée donne une jolie tonalité au roman.
    Un monde qui se met fort bien en place, entre l’intelligence froide des Résidents, un quotidien à la fois proche du nôtre et plein d’une poésie liée à son étrangeté, des personnages qu’on a envie de retrouver – à quand la suite des aventures de Lysandre ?

     

    Par Leather DeBoeuf :

    Filigranes est le premier tome de la troisième série d'Hélène Louise.
    Ceux qui comme moi attendaient le second volet de l'excellent Vauvert en sont pour leurs frais.

    On change donc une nouvelle fois d'univers : après la fantasy jeunesse très classique des Enfants de l'Hyphale d'or et la fantasy contemporaine de Vauvert, nous voilà projetés dans l'univers de Lysandre Chalkhill, une dystopie futuriste ambitieuse, plutôt orientée vers un lectorat "Young Adult" me semble t-il. Peut être d'ailleurs plutôt adaptée à un lectorat féminin, compte tenu de sa légère orientation romance.
    Ce premier volet expose avec clarté l'univers dans lequel va se débattre Lysandre, un personnage mutin plein de fraîcheur que l'on prend beaucoup de plaisir à suivre. Un monde dans lequel la créativité a été éradiquée suite à la prise de contrôle de l'humanité par une espèce de virus intelligent. L'intrigue est relativement simple, les enjeux de ce premier volet ne sont pas renversants mais il faut dire que le monde dans lequel se déroule cette histoire est assez complexe : de nombreuses variations génétiques de l'homme et de certains animaux prolifèrent dans ce 22ème siècle, et les motivations des méchants-qui-ne-le-sont-pas-tant-que-ça sont bien mystérieuses.
    En plus, quand l'amour s'en mêle...
    Comme d'habitude les points forts du récit sont plus à chercher dans la caractérisation parfaite des différents personnages (le personnage de la petite fille (Naïs) est très réussi et très touchant), dans l'ambiance fifties très réussie de ce monde figé ou encore dans la fluidité de la plume de l'auteure.

    J'attends la suite de pied ferme pour voir quelle orientation vont prendre les aventures de Lysandre.
    Il faut signaler au passage la superbe couverture d'Amandine Labarre, qui ferait presque regretter que le livre ne soit pas disponible en "vrai".
    Note du 02/08/2014 : le livre est désormais disponible en "vrai" (un mélange de pâte à papier et d'encre ! So vintage !)

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